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L'orange, l'intérêt nutritionnel et diététique
La sécurité vitamine C
L’orange justifie parfaitement sa bonne
réputation vitaminique : un fruit moyen (150 à 180 g net) couvre pratiquement la
totalité de l'apport quotidien recommandé en vitamine C (80 mg pour l’adulte).
Un apport particulièrement important l’hiver, la pleine saison de l’orange.
C’est durant cette période que nous devons faire face aux agressions
microbiennes et virales, à la fatigue et aux baisses de forme...
Or, la
vitamine C stimule les réactions de défense de l’organisme, en activant la
formation des anticorps et l’activité phagocytaire des globules blancs. Elle
intervient aussi dans la biosynthèse de l’adrénaline et des corticoïdes, les
hormones du stress.
C’est de cette façon que la vitamine C accroît la
résistance aux agressions.
Mais elle joue de plus un rôle important dans
la synthèse cellulaire (notamment des tissus conjonctifs, des os et des
cartilages), et dans l’absorption du fer : des processus dont le bon déroulement
favorise également les défenses de l’organisme. Grâce à sa vitamine C, présente
à un taux optimal et stable (voir ci-dessous), l’orange contribue indéniablement
à la sécurité vitaminique et à la bonne forme du consommateur.
Stimulante et rééquilibrante
L’orange est naturellement
stimulante pour l’organisme, et pas seulement pour son action vitaminique.
En effet, ses acides organiques naturels excitent les sécrétions
digestives, et facilitent une bonne assimilation des aliments. D’où l’intérêt
d’un jus d’orange pris en apéritif, et l’explication de la bonne tolérance
habituelle d’une orange prise en dessert, même à la fin d’un repas un peu
copieux. Par ailleurs, l’orange participe au rééquilibrage du milieu interne.
L’alimentation actuelle, lorsqu’elle est trop riche en viande et aliments de ce
type, a un effet acidifiant marqué sur l’organisme.
L’orange, malgré sa
saveur acidulée, possède une action inverse, alcalinisante : en effet, ses
acides organiques se combinent dans l’organisme avec les minéraux, et libèrent
des bases capables de compenser les déchets acidifiants en excès. Elle a donc
une action rééquilibrante.
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